Vous exercez en libéral depuis plusieurs années. Vos revenus sont significatifs. Vous avez commencé à investir, immobilier, assurance vie, peut-être une SELARL/SELAS ou une holding SPFPL/SMHF. Et pourtant, si on vous demandait de décrire votre stratégie patrimoniale globale, la réponse serait probablement : il n’y en a pas vraiment.
Ce n’est pas un reproche. C’est la réalité de la grande majorité des praticiens que nous rencontrons. Le patrimoine s’est construit au fil des opportunités, rarement selon un plan cohérent.
C’est précisément ce que nous changeons.
Un médecin ou un chirurgien-dentiste libéral génère des revenus parmi les plus élevés de l’économie française. Mais sa situation patrimoniale cumule des contraintes que peu d’autres professions connaissent simultanément.
La pression fiscale et sociale absorbe une part considérable des revenus dès qu’ils sont perçus. La retraite obligatoire reste structurellement faible — la CARMF verse en moyenne moins de 2 800 € par mois (chiffres 2023), contre des revenus d’activité souvent dix fois supérieurs. Quant à la CARCDSF, la moyenne est d’environ 2 500 € par mois (chiffres 2022). Le patrimoine professionnel et personnel est souvent mal séparé. Et les décisions d’investissement sont prises au cas par cas, sans vision d’ensemble.
Résultat : un patrimoine qui existe, mais qui n’est pas réellement piloté.
La carrière d’un médecin ou d’un chirurgien-dentiste libéral obéit à une logique financière particulière. Les revenus démarrent tard, après des années d’études et d’internat, et montent rapidement une fois l’installation réalisée. Cette montée en charge rapide crée souvent un effet de surprise fiscale : on découvre à la première régularisation URSSAF ou CARMF l’ampleur réelle des prélèvements obligatoires.
Dans le même temps, la retraite obligatoire est notoirement insuffisante. Selon les chiffres de la CARMF, un médecin retraité perçoit en moyenne 2 722 € par mois, une somme qui représente souvent moins de 20 % de ses revenus d’activité. La CARCDSF verse en moyenne 2 516 € par mois pour les chirurgiens-dentistes (chiffres 2022). Ce décrochage est l’un des risques patrimoniaux les plus importants et les moins anticipés de la profession.
Par ailleurs, la situation professionnelle du praticien influence directement son patrimoine personnel, et réciproquement. La structure d’exercice choisie (BNC, SELARL/SELAS, holding SPFPL ou patrimoniales SMHF) détermine la façon dont les revenus sont fiscalisés, la manière dont l’épargne peut être constituée, et les options disponibles pour investir ou transmettre. Un praticien qui n’a pas optimisé sa structure professionnelle ne peut pas optimiser son patrimoine personnel — les deux sont intimement liés.
C’est pour cette raison que notre approche de l’ingénierie patrimoniale intègre systématiquement la dimension professionnelle. Nous ne traitons pas le patrimoine personnel en silo — nous l’analysons en cohérence avec la structure d’exercice, les flux de revenus, et les objectifs de vie du praticien.
La différence entre un bon conseiller patrimonial et un vendeur de produits financiers tient à une seule chose : le point de départ. Un vendeur de produits part du produit. Nous partons de votre situation.
Avant de recommander quoi que ce soit, nous réalisons un audit patrimonial complet — professionnel, personnel, familial, fiscal — pour identifier ce qui fonctionne, ce qui peut être optimisé, et ce qui manque. Ce n’est qu’à partir de cette analyse que nous construisons une stratégie.
L’audit patrimonial est le fondement de tout notre accompagnement. Il couvre quatre dimensions que nous analysons simultanément, car elles s’influencent mutuellement.
La dimension professionnelle : structure d’exercice (BNC, SEL, holding), niveau de revenus, politique de rémunération, dividendes, trésorerie professionnelle. C’est souvent ici que se trouvent les premières marges d’optimisation, avant même d’aborder le patrimoine personnel.
La dimension patrimoniale : inventaire complet des actifs (immobilier, financier, sociétés), analyse de leur structuration, évaluation de leur cohérence avec vos objectifs. Nous identifions les incohérences, les doublons, les angles morts.
La dimension fiscale : taux d’imposition effectif, répartition entre IR, IS et prélèvements sociaux, optimisation des flux entre structures. L’objectif n’est pas de payer moins d’impôts — c’est de payer le bon niveau d’impôt au bon moment, avec le bon véhicule.
La dimension personnelle et familiale : situation maritale, régime matrimonial, présence d’enfants, projets de vie (résidence principale, expatriation, retraite anticipée…), souhaits de transmission. Ces éléments conditionnent directement les choix juridiques et les stratégies d’investissement.
À l’issue de cet audit, vous recevez un bilan structuré de votre situation et une feuille de route claire, avec des priorités, des délais, et une logique de mise en œuvre.
Pour un praticien libéral à revenus élevés, la gestion financière du patrimoine ne se limite pas à « choisir un bon contrat d’assurance vie ». Elle repose sur une allocation réfléchie entre plusieurs enveloppes, calibrée selon votre fiscalité, votre horizon de placement, et vos objectifs.
Notre sélection de solutions financières repose sur trois critères que nous appliquons systématiquement : la sécurité de la structure (solidité des assureurs, des gestionnaires, des sous-jacents), la cohérence avec votre profil de risque réel, et l’efficacité fiscale dans votre situation spécifique.
Sur l’assurance vie, nous recommandons dans la grande majorité des cas un assemblage de plusieurs contrats plutôt qu’un contrat unique. Cette approche permet de combiner des architectures différentes, d’optimiser la transmission grâce aux abattements successifs, et de bénéficier de la complémentarité entre fonds sécurisés et supports de performance.
Sur le PER, l’enjeu principal pour un praticien libéral est de calibrer les versements annuels en fonction de la tranche marginale d’imposition, des plafonds disponibles, et de l’anticipation de la fiscalité à la sortie. Un PER mal calibré peut générer une économie fiscale à l’entrée mais une imposition excessive à la sortie — l’équilibre se construit sur la durée.
Sur la diversification, nous n’intégrons des classes d’actifs additionnelles que lorsqu’elles s’inscrivent dans une logique patrimoniale cohérente. La diversification pour la diversification n’a pas de valeur — elle n’en a que lorsqu’elle répond à un objectif précis.
L’immobilier est souvent le premier réflexe d’investissement des médecins et des chirurgiens-dentistes — et c’est justifié. Mais la question n’est pas seulement « dans quoi investir », c’est « comment structurer cet investissement » pour qu’il soit cohérent avec votre fiscalité et votre stratégie globale.
La décision la plus importante en matière d’investissement immobilier n’est pas le choix du bien — c’est le choix du cadre juridique et fiscal dans lequel cet investissement est réalisé. Un même bien acheté en nom propre, via une SCI à l’IR, via une SCI à l’IS, ou depuis une holding n’a pas du tout le même impact sur votre situation fiscale, votre trésorerie, et vos options de transmission.
Pour un médecin ou un chirurgien-dentiste libéral, nous analysons systématiquement trois dimensions avant de recommander une structuration. La fiscalité des revenus locatifs : quel régime maximise le rendement net après impôts dans votre tranche d’imposition ? L’articulation avec la structure professionnelle : y a-t-il un intérêt à investir depuis la SEL ou la holding plutôt qu’en nom propre ? La stratégie de transmission : souhaitez-vous préparer une transmission progressive à vos enfants ?
Sur le LMNP en particulier, le régime réel est presque systématiquement plus avantageux que le micro-BIC pour des praticiens à revenus élevés. Il permet d’amortir le bien et le mobilier, de déduire l’ensemble des charges, et de générer des revenus locatifs quasi non fiscalisés pendant 10 à 15 ans selon les cas.
Sur les SCPI, nous orientons nos clients vers des structures diversifiées géographiquement et sectoriellement, avec une attention particulière à la qualité des gestionnaires et à la solidité des taux d’occupation. Nous déconseillons les SCPI fiscales dans la plupart des cas.
Une stratégie patrimoniale sans protection est une stratégie incomplète. Pour un praticien libéral, trois risques sont particulièrement sous-estimés.
Sur la prévoyance, nous analysons systématiquement les garanties souscrites par nos clients en les confrontant aux conditions générales réelles des contrats. Nous sélectionnons les contrats en fonction de leur définition de l’invalidité (totale vs partielle vs partielle liée à la profession), de leur niveau de couverture, et de leur cohérence avec votre structure juridique.
Sur la retraite, notre approche repose sur un bilan retraite personnalisé qui projette votre pension obligatoire future (CARMF ou CARCDSF) et quantifie le décrochage à combler. Nous construisons ensuite une stratégie de revenus complémentaires — PER, assurance vie, revenus locatifs — calibrée pour couvrir ce décrochage avec une fiscalité maîtrisée à la sortie.
Sur la transmission, nous travaillons en coordination avec notre département juridique pour structurer les opérations de donation-partage, de démembrement, ou de pacte Dutreil lorsqu’ils sont applicables. L’enjeu est d’organiser la transmission progressivement, pendant la vie active, plutôt que de la subir au moment de la cessation d’activité.
Nous proposons un premier rendez-vous de bilan patrimonial, entièrement offert et confidentiel. À l’issue de cet échange, vous disposez d’une première analyse structurée de votre situation — ce qui fonctionne, ce qui peut être optimisé, et les priorités à mettre en place.
Pas de catalogue de produits. Une analyse de votre situation, par des spécialistes qui ne travaillent qu’avec des médecins et des chirurgiens-dentistes.
